Arbre de vie…

Arbre de vie…

arbre de vie anika stefanovic

Petite introduction pour présenter ce que quelques uns aiment à définir comme une synchronicité et ce qui est simplement une représentation de la relation qui est simplement présence et qu’il n’est nul besoin de rechercher ou d’avoir pour se sentir être.

Cet article s’intitule « Arbre de vie », simplement parce que la mort d’un animal de compagnie a donné naissance à cette modélisation d’un « arbre » et des feuilles de l’arbre pour visualiser le simple fait que nous sommes tous reliés et tous une simple forme solide de « ce qui est » mais pas uniquement cette forme à laquelle on s’identifie.

L’arbre est apparu puis une de mes amies, très proche et qui est pleinement présente et attentive, une artiste peintre que j’apprécie énormément (gros bisous à toi Anika), m’envoie l’image de son dernier tableau…Et bien entendu il s’agissait d’un arbre et son tableau s’intitule « arbre de vie ».

Vous êtes attentifs à ce simple fait, la mort, la vision d’un arbre pour représenter l’infini de ce qui est et non pas la limitation de ce que l’on appelle « vie », le tableau « arbre de vie » au moment où cette modélisation prend forme, et vous avez ici la relation qui est présence sans avoir eu besoin de la rechercher ni même de demander quoi que ce soit !

Cet article est simplement la modélisation de la relation qui elle n’a aucunement besoin d’être modélisée mais simplement vécue !

Pour une fois modélisons dans l’acceptation pleine et entière de la modélisation sans aucun attachement à cette modélisation, sans la définir comme « ce qui est » ni ce qui aurait pu être, doit être ou ce qui pourrait être, sans la juger comme ceci ou cela, ni comme MA modélisation à « MOI », bien entendu !

Simplement modéliser sans nous accrocher et donc nous identifier à cette modélisation, sans donner naissance à une substance et donc sans lui insuffler cette substance que nous même qualifions de substance (selon notre rapport à l’aspect physique si ancré solidement en « MOI ») solide, donnant naissance à cette identification basée sur la solidité de cette substance qui nous permet d’avoir alors une substance solide.

Simplement laisser être cette modélisation, sans la retenir, pour ce que nous avons envie de voir en elle, sans en faire un élément extérieur que nous devons capter pour avoir une interaction avec elle et nous sentir ÊTRE de par cette interaction.

Sans la posséder afin de l’amener dans notre connu pour combler le soi-disant vide que nous avons défini comme le vide, sans renforcer notre soi-disant structure et la rendre plus stable de par cet élément soi-disant solide qui est devenu « MOI ».

Simplement modéliser, être attentif à ce mécanisme de la modélisation, ouvert à tout ce que peux être cette modélisation sans lui attribuer de valeur spécifique.

Accepter simplement celle-ci pour ce qu’elle est, afin d’être totalement présent à ce qu’elle est, et pas focaliser sur ce que l’on voit, envie de voir, d’elle.

Sans la conserver comme une image essentielle à notre « MOI », sans la ranger dans une catégorie et donc la classer pour la conserver dans une des tranches de cette soi-disant vie du connu.

Modélisons ce que l’être humain aime à définir comme étant « un arbre », à ce stade chacun d’entre vous va probablement modéliser une forme particulière, un arbre particulier, soyons présent à ce simple fait.

L’arbre est différent pour chacun d’entre nous mais le mécanisme mis en place pour modéliser cette image et lui attribuer une valeur est exactement le même, n’est-ce pas ?

Là où vous voyez une différence, une spécialité de chacun, voyons le point commun afin de ne pas fragmenter pour renforcer « MOI » !

D’ailleurs, ne nous attardons pas sur le mot « arbre » ni sur l’image ou la/les valeurs transportées par ce mot « arbre » !

Soyons pleinement attentif au simple fait, « Arbre » sans le définir comme étant ceci ou cela, sommes-nous présent à l’arbre ou bien encore une fois focalisé sur le mot « arbre » ?

Tout ce qui est ne demande pas à être défini mais simplement à être.

Puis une fois cette modélisation faite, poursuivons par la modélisation des feuilles de cet arbre. Soyez présent à chacune d’entre elles, elles sont similaires mais en même temps différentes, n’est-ce pas ?

Une feuille n’est pas la copie d’une autre, du moins pas la copie parfaite d’une autre. Il y a beaucoup de ressemblances et quelques différences.

Petit aparté : Soyons attentifs au fait que si chacune de ces feuilles prenaient consciences uniquement de leurs différences entre elles sans même être attentives au simple fait qu’elles font partie d’un organisme plus grand et qu’elles sont donc toutes reliées entre elles et ce quoi qu’elles en pensent, quoiqu’elles décident de faire, alors que se passerait-il ?

Curieusement cela ne vous rappelle-t-il point autre choses ?

Non, vous ne voyez-pas ?

Bien poursuivons !

Chacune de ces feuilles pourrait être qualifiée d’UNIQUE mais faisant partie d’UN TOUT, ou même ETANT LE TOUT !

Unique de par son aspect physique, aspect, couleur, odeur, etc.

Et TOUT, car chacune des feuilles est reliée à l’arbre, ces feuilles sont donc en relation entre elles également car participant à la VIE de l’arbre sans pour autant avoir l’obligation de faire autre chose que ce qu’elles ont à faire…

Sans avoir à rechercher la raison de leur existence…

Le sens profond de leur existence…

Sans avoir à être autre chose…

Simplement être feuille, qui est tout à la fois, UNIQUE et TOUT de par cette relation qu’elles ont entre elles et avec l’arbre !

  • Chaque feuille à donc bien un rôle à jouer n’est-ce pas ?
  • Mais sans savoir réellement quel est ce rôle, elles agissent simplement en réalisant ce qu’elles ont à faire ?
  • Mais si une de ces feuilles ne pouvait (ou ne voulait) point jouer son rôle, est-ce que l’arbre en serait perturbé ?
  • Est-ce que l’arbre risquerait de disparaître ?
  • Est-ce que les autres feuilles seraient mises en danger ?
  • ET si l’une de ces feuilles venait à MOURIR, est-ce que l’arbre mourrait également ?
  • Est-ce que les autres feuilles mourraient aussi ?
  • Est-ce que cette feuille disparaitrait pour toujours ?
  • Voilà bien l’essence même de la PEUR de ce que l’on défini comme étant la MORT ?
  • N’est-ce pas ?
  • Mais est-ce la mort en elle-même qui nous fait PEUR ?
  • Ou bien est-ce l’image attribuée au mot MORT ?

Est-ce la mort ou bien est-ce la valeur que nous accordons à ce que nous avons envie d’être et la DISPARITION totale de ce que NOUS AVONS ENVIE d’être ?

Car au final ne sachant point ce que JE suis, JE m’attache à ce que j’ai envie d’être.

Et cet attachement est lui-même à l’origine de la notion de PERTE qui engendre alors LA PEUR.

Et si nous pouvions simplement être attentifs et élargir nos horizons pour être présent à la soi-disant « mort » !

Prenons « la mort » d’une des feuilles de l’arbre.

Cette feuille morte, tombe alors au sol où elle va servir de nourriture (voyez-vous là encore le rôle à jouer de cette feuille même dans la mort, ou bien ne voyez-vous qu’un rôle uniquement dans la vie, enfin ce que nous nous plaisons à définir come la vie ?) pour ce que l’être humain aime à définir comme des décomposeurs, des organismes vivants dans le sol.

Cette feuille, et d’ailleurs ces organismes qui à leur tour vont mourir, seront donc décomposés en matière minérales qui seront utilisées par l’arbre pour pouvoir poursuivre son existence.

La feuille qui retourne à l’arbre…

Mais au fait l’a-t-elle réellement quitté cet arbre ?

Et puis appartient-elle uniquement à cet arbre ?

Est-elle définie comme étant LA feuille de CET arbre et ne devant être que CELA uniquement sans possibilité d’être CECI ?

D’ailleurs est-ce que la feuille et l’arbre existent, soyons présents pleinement à ce simple fait et non aux images et aux valeurs que nous attribuons à ces deux mots…n’oublions pas que nous avons Modélisé…

Ou bien est-ce encore notre volonté de définir qui invente ces deux notions ?

Devons-nous séparer la feuille de l’arbre, ou bien aimons-nous simplement séparer ces éléments car nous en avons décidé ainsi ?

Séparer…Fragmenter pour MIEUX en saisir le SENS, pour MIEUX comprendre chacun de ces éléments.

Mais procédant ainsi, nous sommes focalisés et ne prêtons plus attention à « ce qui est » mais à « ce que nous avons défini » !

Focalisé sur le UN sans être attentif au TOUT !

  • Soyons attentifs à ce simple fait, l’arbre est-il lui aussi UNIQUE et en même temps relié à un élément plus grand ? Tout comme les feuilles de cet arbre ?
  • Le sol sur lequel repose cet arbre n’est-il pas plus vaste que l’arbre lui-même ?
  • Ce sol n’est-il pas le lien entre tous les arbres au final ?
  • Donc au final, est-ce que la feuille appartient à UN arbre ou bien fait-elle partie de TOUT sans être un élément appartenant à un autre élément qui serait UNIQUE et séparé de ce TOUT ?

Au final, lorsqu’il n’y a plus aucun attachement à une quelconque représentation solide de tout « ce qui est », reste-t-il encore la possibilité de fragmenter, de séparer, d’isoler, de percevoir des éléments séparés les uns des autres !

Et donc nous percevons-nous comme un élément isolé, séparé et devant rechercher un sens à ce que nous qualifions comme étant NOTRE vie ?

D’ailleurs est-il encore possible de qualifier cela de MA VIE ?

  • La possession est-elle encore possible lorsque TOUT est UN ?
  • La comparaison est-elle encore possible lorsque TOUT est UN ?
  • Le jugement est-il encore possible lorsque TOUT est UN ?
  • La définition est-elle encore possible lorsque TOUT est UN ?
  • Le contrôle est-il encore possible lorsque TOUT est UN ?
  • Est-ce que « MOI » est encore possible lorsque TOUT est UN ?

Bref, nous pourrions élargir à l’infini car après tout nous sommes espace ouvert et infini, nous sommes reliés, nous sommes tous différents et UN à la fois !

Différents de par cette représentation, cette modélisation physique que nous qualifions de « corps physique » auquel nos nous identifions non par directement avec ce corps mais justement par la modélisation effectuée par notre cerveau qui lui s’identifie à « MOI » qui n’est qu’une modélisation !

UN car tout comme les feuilles de l’arbre nous sommes reliés et ce quoi que nous en disions, quoi que nous fassions, quoi que nous ayons décidé d’être, nous sommes ce que nous sommes et pas ce que nous avons envie d’être !

C’est cette envie d’être ce que nous nous plaisons penser à être qui est le voile et nous cache TOUT « ce qui est », toujours présent ICI ET MAINTENANT ancré dans cette représentation physique qui elle est en lien direct avec tout « ce qui est ».

Alors que nous sommes ABSENTS ancrés dans la modélisation, la perception, l’interprétation mise en place par notre cerveau ancré dans un « MOI » qui n’est autre qu’une projection permettant de modéliser ce que l’on a envie d’être et nous éloignant de ce que l’on est !

  • Une modélisation peut-elle disparaître ?
  • Ce que l’on a envie d’être peut-il être ?
  • Est-ce qu’un élément illusoire disparaît ?
  • POURQUOI croyons-nous qu’il a existé ?
  • Cela n’est-il pas en réalité encore un subterfuge de « MOI » pour renforcer sa propre croyance en la modélisation qu’il a de « MOI » ?

Attention, Ouverture, Acceptation et Présence…

Être ce que l’on est sans chercher à définir ce que l’on est, tout simplement !

arbre de vie anika stefanovic

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