Laissons être…

« Je suis », quand est prononcé ce « JE » êtes-vous attentif à ce « je » et tout ce que cela n’implique pas, n’est-ce pas?

Tout est Un, Ouverture, attention, acceptation et présence…

Tout est un dans une attention globale non focalisée sur UN ni sur TOUT qui ne sont que des modélisations nous permettant de nous raccrocher à quelque chose de solide, notion que nous définissons encore une fois pour nous raccrocher…à nous même !

Pour donner un sens à ce que nous avons défini comme étant ce que nous vivons sans même être attentif à ce qui est…

Tout débute par la fin et tout se termine par le commencement car en réalité il n’y a ni début ni fin et tout est relié donc TOUT est UN…

La mort d’un être vivant (encore une fois selon la définition que nous souhaitons définir) amenant à vouloir définir ce que peut bien être la vie…

La mort d’un être vivant pour lâcher-prise sur cette soi-disant notion de vie ancrée dans une limite temporelle…

La mort d’un être vivant qui marque la fin de ce que l’on croit connaître et le commencement de ce que l’on ne connaît pas et ce que l’on cherche à saisir…

La mort d’un être vivant qui marque alors la fin d’un questionnement engendré par « MOI » pour « MOI »…

Un questionnement, des éléments à agencer ancrés à la question, de la solidité accordée à ces éléments pour solidifier la question et la voie menant à la soi-disant réponse qui permettrait de saisir la question…renforçant ainsi l’ensemble et ancrant encore « MOI » dans un rôle de questionneur recherchant une réponse qui lui apporterait quelque chose !

Sans même être attentif à « ce qui est » on cherche à saisir ce que l’on souhaite définir comme ce qui peut être…

Sans début ni fin, ni recherche d’un commencement pour avancer vers une fin…

Sans être attentif à l’essence même de la non-nécessité de savoir ce que l’on est et pourquoi tout cela est…

Afin de donner un sens à ce que l’on définit comme n’étant pas connu…

  • Un arbre, des feuilles…L’arbre est-il le mot « arbre » ?
  • Les feuilles appartiennent-elles à l’arbre ?
  • Les feuilles sont-elles reliées entre elles uniquement parce qu’elles sont des feuilles ?
  • Les feuilles existent elles uniquement parce que l’arbre existe ?
  • Corps solide leur offrant cette possibilité de contact entre elles ?
  • Questions qui ont pour but d’amener un sens à celui qui questionne, n’est-ce pas ?

Pour une fois, laissons être ces questions, qui n’ont de sens que si on recherche une réponse, qui ne sont des questions que parce que nous souhaitons avoir la liberté de se poser des questions !

Sans s’accrocher à ce mot « question » laissons être sans aucune recherche et alors tout ce qui est se dévoile…

Car l’espace n’est plus limité, fermé par la focalisation sur ce que l’on doit trouver mais laisser ouvert sur ce qui est !

Le chercheur monopolise l’espace, le rend si limité, si fragmenté, si solide de par la volonté de MODELISER, de concevoir cet espace au sein duquel il évolue, il vit !

Le chercheur prend possession de cet espace et il ne se rend même plus compte que c’est uniquement lui qu’il voit et n’est plus ouvert à ce qui est mais seulement fermé à ce qu’il a envie d’être e de voir pour affirmer ce qu’il doit être !

Tous reliés sans obligation de voir, d’avoir cette relation…

Une vision globale, claire et précise sans aucune envie de voir…

Présence à « ce qui est » sans croire que cette présence est ce que nous avons défini comme étant présence…

AMOUR sans rien attendre ni croire que l’on est ce que l’on pense être…

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